Deuxième
séquence :
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Ces dernières cartes à points sont celles proposées par Jean-Louis BREGEON (professeur de maths à l’Iufm d’Auvergne sur son site perso très intéressant) L’intérêt de ces cartes apparaît avec les compléments à 10, les décompositions potentielles nombreuses, qui mettent notamment en évidence la notion de double, et par la même occasion la notion de pair et d’impair. Le langage utilisé est évidemment central. (ah oui, 3 et encore 3 ça fait 6) De plus on verra plus tard (je l’espère) que l’addition/réunion de deux cartes -à condition de mettre en transparence l’une d’entre elle- peut être visualisée aisément. Ces cartes sont très vite repérées par les enfants comme des cartes-éclairs, sauf encore une fois par la petite fille qui a besoin de recompter, d’ailleurs maladroitement quand la collection dépasse 3.
Dans un deuxième temps j’utilise des cartes à points « coccinelle » où les collections sont désorganisées forçant cette fois un comptage et non un repérage immédiat par l’ensemble des enfants. Toutefois, la séparation des points en deux parties séparées par la ligne « dorsale » permet là encore une verbalisation des décompositions d’une collection. (« 3 points là et 2 points là, ça fait 5 ») Je propose enfin un dernier travail de mise en mémoire : les cartes nombres sont « mises à distance », je montre une quantité de doigts, je demande d’aller chercher la carte qui correspond.
Voici les tableaux proposés avec leurs commentaires
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Pas de difficultés, sauf pour notre fillette qui doit recompter les points au-delà de trois : la perception immédiate n’est pas installée.
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Pas de difficulté, le maître met en évidence les décompositions induites par ces présentations.
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Cette présentation sous forme de mains encadrées posera problème à l’ensemble des enfants, surtout celle du 6 avec les deux cartes : ils ne sauront pas s’il faut compter une seule ou les deux cartes. Cela n’avait pas posé problème quand le tableau avait été présenté dans l’ordre. La précision « dans la même colonne » suffira à aider les enfants
On testera également l’hétérogénéité de la collection de référence, avec toutefois un point commun, à voir en langage :
Ce tableau posera problème à deux autres enfants, qui ne renonceront pas et finiront par compter l’ensemble. Pas de surcomptage observé.
Et enfin, bien sûr :
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5 |
3 |
2 |
6 |
1 |
4 |
Cette dernière activité nécessite la mise à disposition d’une bande numérique. Celle-ci peut ressembler à ça (source Claude Rajain, formateur en mathématiques, IUFM de Châlons) :

Une case blanche sous chaque nombre pour pouvoir pointer sans cacher le nombre.
Une série d’étiquettes cartonnées et amovibles sous la bande numérique, disponibles comme référence déplaçable pour écrire, comparer, vérifier…
Pour l’instant, je ne rentrerai pas encore dans les représentations « en lettres », pour ne pas prendre le risque de surcharger l’activité d’un éventuel travail de décodage phonologique.