3ème séquence : Première évaluation
Mélange des cartes nombres et des autres représentations à classer.
Décomposition-recomposition additives
A noter que la petite
fille en difficulté a déménagé.
1.Séance collective : jeux sur la comptine numérique
(voir séance 2) Ces séances sont
pratiquées régulièrement par la maîtresse titulaire. Du coup, les enfants
progressent rapidement, le comptage est de plus en plus fiable et long, et
volontairement ralenti.
2. Même jeu que d’habitude en lançant le dé puis en demandant de donner le plus rapidement possible les cartes nombres correspondantes. Puis, au lieu de lancer le dé on propose un tirage de cartes à points, cartes à jouer, constellations diverses…

Pas de difficultés majeures, mais deux enfants sur les quatre comptent systématiquement. Jules dans la photo ci-dessus propose 6 avant de se raviser, sans que quiconque lui en fasse la remarque, toutefois là aussi il passe par un comptage. Les constellations irrégulières posent évidemment problème et obligent là aussi à un comptage complet. J’introduis en « modélisation » la possibilité de surcompter en feed-back, en profitant que ces collections irrégulières soient séparées en deux sous-collections (voir les cartes coccinelles ici)
3. Rappel : avec les tableaux remplir les colonnes en utilisant toutes les cartes disponibles.
Puis rangement dans l’ordre des quantités. Observation. Les tableaux sont remplis avec beaucoup
d’aisance, sans les hésitations précédentes. Ils ne seront plus utilisés que pour une dernière évalution.
4. Propositions « additives ».
Proposer une carte à jouer ou un dé dont la valeur est supérieure à quatre : demander d’aller chercher « pareil », à distance, sachant que les cartes disponibles sont toutes inférieures ou égales à 4.
Observation des réponses des enfants.
Une première phase de
recherche est relativement longue, où les enfants semblent désorientés. Deborah
vient me voir en me disant que ce n’est pas possible. Je lui dis que si mais
peut être pas comme d’habitude. Elle me regarde et repart rapidement en
revenant avec plusieurs cartes. A son exemple, les 4 autres font de même.
Je termine la séance
en individualisant les demandes (chacun une quantité différente) puis pour Déborah
et Yacine, très à l’aise, je
demande un nombre précis de cartes. Après une courte hésitation les enfants
trouvent la solution, empiriquement, en comptant les personnages jusqu’à ce que
cela conviennent. Jules a apparemment une stratégie précise : il prend une
carte comportant quatre personnages et
complète avec des cartes de deux ou de
un.
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Dé : 5 |
Carte à jouer : 9 |
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Carte à jouer : 9 |
Carte à jouer : 9 |